Accueil
 
News
 
Vu par ...
 
Portrait
 
Filmo
 
Films
 
Séries TV
 
Courts & Clips
 
Galeries photos
 
Interview
 
Romans


 
Contact
 
  René Manzor

News

Actualité

"APOCRYPHE"

"Manzor ne réécrit pas le Nouveau Testament mais le sien est passionnant... Ce roman se veut une fresque épique de l’humanité, il est plus que cela.Un souffle haletant et quasi-divin emporte le lecteur dans une histoire où les miracles n’ont hélas pas cours." (Stéphane Schonfeld, Paris Normandie 18 octobre 2018)

(PNG)

RECORD D’AUDIENCES POUR LE "MEURTRES EN HAUTE-SAVOIE"​ DE RENÉ MANZOR

Hier soir, "Meurtres en Haute-Savoie" était leader. L’unitaire réalisé par René Manzor pour Terence Films et France 3 avec, dans les rôles principaux, Gwendoline Hamon, Thibault de Montalembert et Jacques Weber, a été suivi par 4,73 millions de personnes, soit 23,4% de PDA. Il a battu TF1 qui était pourtant à un haut niveau avec le 3e prime de "Danse avec les stars". Le REPLAY est ici : https://www.france.tv/series-et-fictions/telefilms/747929-meurtres-en-haute-savoie.html

(JPG)

« MEURTRES EN HAUTE-SAVOIE » SUR FRANCE 3, C’EST DEMAIN !!

Cet unitaire haut de gamme réalisé par René Manzor et produit par Terence Films sera diffusé le samedi 13 octobre à 20h50. On y retrouvera Gwendoline Hamon, Thibault de Montalembert, Jacques Weber, Bruno Putzulu, Jean-Pierre Martins, Pierre Laplace, Antoine Stip, Charlotte Levy.

Dans une gare de télécabine, Barbara Herbier, 75 ans, acculée par un agresseur invisible, bascule par-dessus le garde-corps et disparaît dans le vide. Ce drame marque le début d’une série de tragédies qui vont frapper la famille Herbier. Claire Garibaldi, officier de la Police judiciaire à Lyon et son frère Pierre, gendarme à Morzine mènent l’enquête.

(PNG)

"APOCRYPHE", UN THRILLER AU 1ER SIÈCLE

Les amis, c’est avec émotion que je vous fais partager ce qui m’occupe l’esprit depuis deux ans :

"Jerusalem. Golgotha. An 30. Sous une pluie battante, trois crucifiés bataillent pour que chaque nouvelle inspiration ne soit pas la dernière. Le déluge achève de disperser les quelques spectateurs présents. Tous sauf un. Un garçon de sept ans qui a échappé à la surveillance des adultes. Il ne quitte pas des yeux l’homme cloué sur la croix centrale. L’enfant ne pleure pas. Son expression trahit même de la rancune envers ce rédempteur qui a tout donné aux autres et si peu à lui. Son nom est David de Nazareth. Et ceci est son histoire" René Manzor

Sortie : 3 octobre, Calmann-Lévy

(PNG)

"3615 CODE PÈRE NOËL" EN TOURNÉE FESTIVAL AUX USA

Trente ans après sa création, 3615 code Père Noël continue de séduire les Américains. Plusieurs festivals de films de genre l’ont programmé. La première nord-américaine aura lieu le 22 septembre au Fantastic Fest à Austin, Texas. Puis ce sera Ithaca, New York...
Décidément, ce petit film indépendant, repéré par Steven Spielberg à l’origine de ma carrière américaine, continue de faire des émules. La magnifique restauration Blu-ray de LE CHAT QUI FUME et de Camera Obscura Filmdistribution y est sans doute pour quelque chose.
Sur les 2000 exemplaires collectors édités par Le Chat qui Fume, seulement 500 sont encore disponibles. Au-delà, le film ne sera plus disponible qu’en DVD. Avis aux amateurs !!

(JPG)

Retrouvez René Manzor au Festival du Polar de St-Laurent-du-Var les 28 et 29 avril prochains pour une conférence-dédicaces. Il sera entouré de nombreux confères comme Bernard Minier, Sonja Delzongle, Jean-Luc Bizien, Ian Manook, Hugues Pagan, Eric Giacometti, Jacques-Olivier Bosco

(PNG)

DÉDICACE-RENCONTRE 3615 CODE PÈRE NOËL

Avec LE CHAT QUI FUME nous donnons rendez-vous à tous les fans de films de genre le 24 février de 15h à 19h à Metaluna store, 7 rue Dante à Paris pour une rencontre autour de 3615 code Père Noël Blu-ray/Dvd Collector. Noël en février, ça le fait grave, non ?

(PNG)

PREMIÈRE DE "3615 CODE PÈRE NOËL" REMASTÉRISÉ 2K AU MAX LINDER LE 10/12/17

C’est dans le cadre du Paris International Fantastic Film Festival (le PIFFF) qu’aura lieu la première de la version remastérisée en numérique de "3615 code Père Noël" en présence du réalisateur René Manzor. Le Blu-ray/DVD collector, actuellement en précommande exclusive chez les éditeurs LE CHAT QUI FUME en France et CAMERA OBSCURA en Allemagne, sortira officiellement le 11. Alors rendez-vous au cinéma Max Linder le dimanche 10 décembre à 16h00 pour une projection culte.
ATTENTION !! PROJECTION UNIQUE ET PLACES LIMITÉES !!!
Vous pouvez réserver vos places en ligne pour cette première à l’adresse suivante :
https://www.cinetick.fr/ ?p=TS8010&src=web.web-bull&back=http%3A%2F%2Fmaxlinder.com#P=%5B%22TS8010%22%5D

(JPG)

FRANÇOIS FLORENTINY (EX ITV STUDIOS FRANCE) ET ANNE THOMOPOULOS (EX HBO) S’ASSOCIENT POUR PRODUIRE "THE NAMELESS" DE RENÉ MANZOR

Cannes : Francois Florentiny, qui a lancé ITV Studios France à l’âge de 30 ans et l’a dirigé pendant six ans, vient de fonder Unrated Studios, un label de production basé à Paris en vue de créer et de produire de la fiction (films et séries TV). Florentiny collaborera avec une ancienne productrice d’HBO Anne Thomopoulos sur de multiple projets internationaux.

Thomopoulos a produit des séries phares sur HBO comme “Band of Brothers” ou encore “Rome.” Unrated Studios a acheté les droits de “The Nameless” ("Celui dont le Nom n’est Plus") le roman de René Manzor qui a gagné le Grand Prix du Polar au Festival de Cognac en 2014. Il sera adapté en anglais sous la forme d’une série thriller de 6 fois 1 heure dont l’action se déroulera à Londres comme dans le livre. (Variety April 5 2017)

(PNG)

RENÉ MANZOR AU QUAI DU POLAR DE LYON

René Manzor participera avec Bernard Minier, Michel Bussi, Sonja Delzongle, Karine Gébel à deux conférences thriller :
"Secrets de famille et passé refoulé" le dimanche 2 avril à 10h30 (Hôtel de Ville - Grand Salon - Lyon 1) et...
"Le rêve américain comme horizon hexagonal" le dimanche 2 avril à 15h30 (Palais de la Bourse - Salle Ampère - Lyon 2)

ATTENTION PLACES LIMITÉES !!

(JPG)

DANS L’ÉCRAN FANTASTIQUE CE MOIS-CI

"Cinéaste majeur du genre en France, René Manzor s’élève au niveau des maîtres du thriller grâce à une plume brillante, témoignant d’un sens de l’écriture remarquable. Mais surtout, il témoigne d’une audace qui force le respect." (Alain Schlockoff 2 décembre 2016)

(JPG)

DANS LES BRUMES DU MAL

"Que dire de ce thriller sinon qu’il atteint des sommets qui côtoient la perfection ? Rebondissements, intensité, rythme, écriture magistrale, tout y est. Des personnages aux fêlures béantes, au passé trouble mais à l’humanité toujours vivante, ils possèdent ce supplément d’âme qui donne à ce roman une puissance hors du commun » (Paris Normandie 10 novembre 2016)

(PNG)

"DANS LES BRUMES DU MAL", son nouveau thriller, sort le 19 octobre chez Calmann-Levy

La mère de Tom est morte, et Tom a disparu.
Tom, mais aussi John, Michael et Lily. À chaque fois, une mère est assassinée et son enfant enlevé, comme évanoui dans les brumes inquiétantes qui submergent si souvent la Caroline du Sud.
Dahlia Rhymes, agent du FBI spécialisée dans les crimes rituels, s’impose dans l’enquête. Tom est son neveu, et même si elle ne l’a jamais vu car elle a rompu toute relation avec sa famille, elle ne peut pas l’abandonner.
En retrouvant les marais et les chênes séculaires de son enfance, Dahlia retrouve aussi Nathan Miller, un ancien gamin des rues devenu un des meilleurs flics de Charleston. Ensemble, ils se lancent à la recherche des enfants, sans autre indice que le témoignage d’un voisin, qui prétend avoir vu rôder autour d’une des maisons une shadduh, une ombre vaudou.
Et si pour une fois, le mobile n’était ni l’argent, ni le sexe, ni la vengeance, ni même l’amour ?

En seulement deux romans, René Manzor s’est imposé comme un des nouveaux noms du thriller français, et a reçu pour Celui dont le nom n’est plus (Kero, 2014) le Prix Polar européen du Festival de Cognac. Avec Dans les brumes du mal, il plante dans ce sud des États-Unis qu’il aime tant une intrigue ciselée, portée par la plume qui le caractérise, toute en cruauté, en finesse et en émotion.

(JPG)

RECORD D’AUDIENCE HISTORIQUE POUR LE "MONGEVILLE" DE MANZOR

Merci à tous ceux qui ont fait de "LÉGENDE VIVANTE" le plus gros score d’audience de la série avec : 17,1% de PdA et 3.844.000 de spectateurs.
(© Marie L. Manzor/Son & Lumière)

(JPG)

"LEGENDE VIVANTE" LE "MONGEVILLE" RÉALISÉ PAR MANZOR LE 2 AVRIL SUR FRANCE 3 20H50

Francis Perrin, Gaelle Bona, Macha Méril, Marie-Claude Piétragalla et Bruno Wolkowitch réunis dans l’épisode inédit de René Manzor.

(JPG)

Synopsis : Professeur à l’école de danse de l’Opéra, Martin Novak s’effondre en pleine répétition, victime d’un empoisonnement au curare, un puissant anesthésiant qui l’a progressivement paralysé. Qui a voulu tuer cette légende vivante de la danse, ancien danseur étoile de l’Opéra de Paris ? Un ancien élève prometteur tombé soudain en disgrâce ? Le directeur de l’école qui ne supportait plus de rester dans l’ombre de ce professeur trop populaire ? A moins que la solution ne se trouve dans le passé trouble de la victime, soigneusement réécrit à l’aune de sa célébrité...

(photo ci-dessus : Caroline Dubois/Son & Lumière) (photo ci-dessous : Marie L. Manzor/Son & Lumière)

(JPG)

LAURENCE FISHBURNE COPRODUIT "DESTINATION MARS"

(JPG) MakingProd qui développait depuis novembre dernier l’ambitieuse série dramatique de René Manzor « Destination Mars" fait à présent équipe avec Gypsy Productions de Laurence Fishburne (Etats-Unis), Star Media (Russie) et Cynergy Films (Pologne). La série de 10 épisodes arrive à point nommé puisque sort en ce moment sur les écrans « Seul sur Mars » de Ridley Scott. Elle suit les luttes quotidiennes d’un groupe d’astronautes internationaux après qu’ils se soient écrasés sur la planète rouge. Seuls, face à l’inconnu et aux prises avec leurs propres divisions, les survivants devront faire face à leurs pires craintes : découvrir que Mars n’est peut-être pas aussi morte qu’on le dit. L’histoire suit également sur Terre les familles des astronautes qui essaient de comprendre ce qui s’est passé, mettant à jour, sans le vouloir, la conspiration derrière le crash. (Deadline October 2, 2015)

(JPG)

RENÉ MANZOR EN POCHE

Le 10 septembre 2015 sortie de "CELUI DONT LE NOM N’EST PLUS" chez Pocket

(JPG)

« Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus. » Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes - pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes - ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire. Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts. À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur...

« Un polar dense. Une intrigue captivante. » L’Express

« Un thriller haletant... dont le lecteur n’oubliera pas le nom. » Ouest France

"C’est une des réussites de l’année. J’adore ce polar !" Gérard Collard

RENÉ MANZOR À QUAIS DU POLAR POUR DÉBATS et SIGNATURES

René Manzor, lauréat du Prix du meilleur Polar francophone 2014 au Festival de Cognac, invité du festival Quais du Polar à Lyon du 27 au 29 mars.
Pour plus d’informations sur « Celui dont le Nom n’est plus » : http://bit.ly/1s0O3FP

(PNG)

BUF S’ALLIE À RENÉ MANZOR POUR CO-DÉVELOPPER "OKSA, THE TV SERIES"

Le créateur d’effets spéciaux Pierre Buffin et sa société BUF (Avatar, Matrix, Harry Potter) s’allie à René Manzor pour développer "OKSA, the TV Series" une série internationale basée sur la saga d’Anne Plichota et Cendrine Wolf (XO Editions).
Première étape, la réalisation d’un clip basé sur la bible de René Manzor et définissant l’univers visuel de la série dans le but de convaincre les futurs producteurs.

(JPG)

RENÉ MANZOR, L’IMAGINAIRE SOUS TOUTES SES FORMES

Extrait du dossier spécial de 10 pages consacré à RENÉ MANZOR dans "L’ÉCRAN FANTASTIQUE" de février 2015. Vous pouvez télécharger la suite de ce portrait-carrière (10 pages !) dans la rubrique Interview. (JPG)

CINÉASTE-AUTEUR, RENÉ MANZOR REÇOIT LE PRIX POLAR DU ROMAN FRANCOPHONE À COGNAC

FranceTV Info le 18/10/2014 à 16H13

(JPG)

Vendredi soir, le Français René Manzor, réalisateur devenu écrivain, a reçu le prix du meilleur roman francophone du 19e festival Polar pour son livre "Celui dont le nom n’est plus", paru aux Éditions Kero.

"Celui dont le nom n’est plus" se déroule à Londres, où un vétéran de Scotland Yard est confronté à des meurtres incompréhensibles, perpétrés non pas par un tueur en série mais par une série de tueurs. À chaque fois, la victime est éventrée et éviscérée par la personne qui l’aimait le plus au monde... qui ne se souvient plus de rien.

Remarqué par Steven Spielberg, il était ensuite parti aux États-Unis pour participer à différentes productions pour la télévision. En 1997, René Manzor réalise "Un amour de sorcière", avec des stars comme Vanessa Paradis, Jeanne Moreau et Jean Reno, puis en 2003, "Dédales", avec Lambert Wilson et Sylvie Testud.

Ce n’est qu’en 2012 que l’auteur s’est lancé dans le roman noir avec son premier livre, "Les Âmes rivales".

Ce thriller est le second roman de l’auteur, connu des deux côtés de l’Atlantique pour son travail au cinéma et à la télévision.

Frère des musiciens Francis et Jean-Félix Lalanne, René Manzor - c’est le nom de sa mère - avait signé un succès dès son premier long-métrage, "Le Passage" (1986), un film fantastique avec Alain Delon.

(JPG)

CRITIQUE DE L’EXPRESS (17 juin 2014)

(JPG)

"RENÉ MANZOR, Cinéaste et Écrivain". L’Est Républicain 30/5/14

(JPG)

"CELUI DONT LE NOM N’EST PLUS" : le nouveau thriller de René Manzor.

Sortie le 26 Mai chez KERO et aux Éditions de l’épée

(JPG)

(JPG) LE FILM CULTE DE RENÉ MANZOR diffusé sur Ciné FX

de René Manzor, avec Alain Musy, Brigitte Fossey, Patrick Floersheim, Louis Ducreux et François-Eric Gendron

Pour ceux qui n’ont pas encore vu "36 15 CODE PÈRE NOËL", inédit en DVD, ouverture du Festival d’Avoriaz en 1990, triple prix au Fantafestival de Rome (Meilleur Film, Meilleur Réalisateur, Meilleur Jeune Espoir pour Alain Musy) la chaîne Ciné FX de CanalSat propose de nouvelles diffusions : le 1er Février 2014 à 8h40, le 5 à 17h35 et le 8 à 4h55 !!

(JPG)

LA SUITE DU "PASSAGE"

Julien Jouanneau, chef du service Culture du site de "l’Express" a gentiment mais obstinément poussé René Manzor à imaginer les dix premières minutes de la suite du "PASSAGE" pour leur magazine... À lire à l’adresse suivante :
http://www.lexpress.fr/culture/cinema/rene-manzor-retourne-dans-le-passage_1280236.html

(JPG)

"LES ÂMES RIVALES" : 3e du Top des ventes d’e-books sur amazon.fr
1er janvier-13 octobre 2012

(JPG)

"LES ÂMES RIVALES" : premier roman de René Manzor.

L’ultime duel de deux âmes rivales
lancées à la poursuite de la même femme

(JPG)
(JPG)

CRITIQUE DU FIGARO LITTÉRAIRE

Un premier thriller fantastique.
RENÉ MANZOR Le cinéaste français qui a séduit Hollywood offre une histoire d’amour au-delà de la mort.

On s’accroche à ce roman comme à une furieuse envie de vivre. Il ne faut pas aller chercher trop loin les mots pour dire tout le bien qu’on pense des Âmes rivales : ce livre est tout simplement génial. Par son histoire, faite de rebondissements à vous couper le souffle ; par la qualité des descriptions (Brooklyn, La Nouvelle-Orléans, Manhattan, les saisons, les quartiers) ; par les dialogues qui disent les sentiments et l’humour sans besoin d’en rajouter ; et par la solidité et la complexité psychologique des personnages (et pourtant, ils changent d’identité et de peau !). Une histoire incroyable, et pourtant on y croit - là est le génie de l’auteur. Il faut dire que René Manzor, même s’il signe son premier roman, est un maître du genre au cinéma et à la télé.

Un Avocat amnésique
Il y a une histoire d’amour impossible qui s’écrit au-delà du temps et au-delà de la mort entre Jahal, un Amérindien shaman, et la sublime Cassandre-Onienta. Il y a le père Arthur, le confident. Il y a Thomas Wells, au début du roman, c’est un jeune père célibataire professeur de philosophie dans un quartier déshérité (celui de son enfance) - il tente d’élever tant bien que mal sa fille Melly, une ado comme toutes les ados. Vers la fin, c’est un célèbre député que sa femme a tenté de tuer, ce qui le rend encore plus sympathique pour une carrière politique. Il y a un avocat golden boy amnésique qui enquête sur cette tentative de meurtre en même temps qu’il essaie de décrypter son propre destin. Entre tout cela, il y a surtout une intrigue menée de main de maître par René Manzor qui joue avec le fantastique, les flash-back et les changements d’angle avec maestria.
Impossible de résumer ce récit digne de Sixième Sens, le superbe film de Night Shyalaman. René Manzor prouve en signant ce récit qu’il est de la trempe des plus grands auteurs de thriller anglo-saxon.
Mohammed Aïssaoui, 14 juin 2012

CRITIQUE DE L’ÉCRAN FANTASTIQUE

LES ÂMES RIVALES de René Manzor, un suspense à couper le souffle / ****

Réalisant brillamment le “passage” du cinéma à la littérature, l’auteur de "3615 Code Père Noël" nous livre un premier roman en forme de thriller fantastique particulièrement passionnant, où deux hommes se disputent, dans un duel à mort, l’amour d’une même femme à travers une histoire de réincarnation.
L’esprit de Jahal, l’Amérindien, hante Cassandre depuis la préadolescence de cette dernière, et n’entend nullement lâcher prise à travers les années, même si ce n’est qu’un fantôme... Personnages attachants évoquant les héros de Marc Lévy, rebondissements multiples attendent le lecteur, pris sous le charme. Écriture fluide, style élégant, René Manzor distille le suspense avec l’art d’un conteur assumé. Bien que le récit relève du surnaturel, son roman, et c’est sa force, s’avère avant tout réaliste, sans que jamais le lecteur ne puisse anticiper l’action qui demeure constante.
Efficace et terriblement évocateur - on croirait par moments visionner un film - Les Âmes Rivales marque la fracassante entrée de René Manzor dans un domaine où l’on ne l’attendait pas forcément
(Kero).
Alain Schlockoff, 30 juin 2012

(JPG) DE LA CAMÉRA AU STYLO :
René Manzor signe l’un des best-sellers de l’été

"Les Âmes rivales" est votre premier roman, mais vous avez beaucoup écrit (et réalisé) pour le cinéma. Comment s’est fait le passage de la caméra au stylo ?
En fait, j’ai toujours écrit, aussi loin que je me souvienne. Un film, c’est une suite d’écritures successives dont le scénario n’est que la première. Le tournage, la direction d’acteur, le montage, le mixage sont une suite de réécritures que l’on a remis à plus tard au moment de la conception du scénario. Quand on écrit un roman, on ne peut rien remettre à plus tard. Tout doit être dit. L’intrigue et les dialogues ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Les états d’âme des personnages, leurs pensées les plus intimes sont communiquées au lecteur. Quand on écrit pour la caméra, on se doit d’être objectif. Quand on écrit pour le roman, le subjectif l’emporte.

Justement, qu’est-ce qui vous a poussé à écrire "Les Âmes rivales" en tant que roman, et non pour le cinéma ?
Depuis tout petit, je fais le même rêve récurrent : un Luna Park abandonné au bord d’une plage, un manoir victorien dévoré par des plantes grimpantes, un pont suspendu sous la neige... Je me suis longtemps demandé ce que ces décors sans personnages, ces bribes d’histoire attendaient de moi. Et j’avais beau chercher à les ignorer en fabriquant d’autres images avec ma caméra, le rêve était toujours là. Et quand la fatigue se faisait sentir, il refaisait surface. C’est ma femme qui m’a arraché à cette obsession, en parvenant à me convaincre que cette histoire était peut-être destinée à être écrite sans caméra. Avec mes mots comme seul bagage. Deux ans après, le livre est là !

Avez-vous cherché, au départ du projet, de vous situer dans un courant littéraire précis, un genre ?
Non. J’ai continué d’explorer mes thèmes de prédilection. Le mot "MYSTÈRE" a toujours été mon favori. Les thèmes de la mort, d’un au-delà dont on peut revenir, de la confrontation à l’inexplicable, sont présents dans presque tous mes films. Et ce roman ne fait pas exception à la règle. Mais ce qui m’intéresse surtout dans l’exercice romanesque est qu’il permet une exploration plus approfondie des personnages d’une histoire. De leurs émotions face à une intrigue qui les malmène et des choix qu’ils vont devoir faire, quitte à s’opposer à leur destin. "Les Âmes rivales" est un thriller surnaturel. Mais c’est aussi et surtout une histoire d’amour impossible qui pose la question de la survie des sentiments. Deux hommes s’y disputent l’amour de la même femme depuis la nuit des temps. L’un d’entre eux est un fantôme. Est-ce qu’une partie de nous nous survit après la mort ? Et, si oui, que devient-elle ? Conserve-t-elle la mémoire des sentiments qu’elle a éprouvés, ou doit-elle tout reprendre à zéro ?

Revenons à votre « première vie » au cinéma. Votre premier film, "Le Passage", a été un grand succès en France, vous vous y attendiez ?
Le succès du Passage a beaucoup frappé les gens, un premier film avec Alain Delon qui vous donne votre chance à 25 ans, ça a l’air d’un conte de fées... Pourtant il m’a fallu six ans de tentatives pour le monter, ce premier film. J’avais fini de l’écrire à 19 ans, et entre 19 et 25 ans, j’ai fait du porte-à-porte, je suis allé voir les gens, je les ai harcelés, j’ai fait le siège des maisons de production, le parcours du combattant, en quelque sorte... Non, je ne m’attendais pas au succès, mais je croyais dur comme fer à la légitimité de cette histoire à exister.

Ensuite vous êtes parti aux États-Unis, où vous avez travaillé avec les grands noms d’Hollywood, comment êtes-vous arrivé là-bas ?
Tout a commencé avec mon deuxième film, "3615 Code Père Noël". J’avais écrit cette histoire sombre de la rencontre entre un enfant et un Père Noël psychopathe, et grâce au succès du Passage j’ai pu la réaliser... Le film est devenu culte. Il a fait l’ouverture du festival d’Avoriaz, il s’est vendu partout dans le monde sauf en France. Je n’arrivais pas à le faire sortir en salles... Bref, le cinéma français me restait fermé, mais Kathleen Kennedy, la productrice de Spielberg, a repéré ce film pas comme les autres à Cannes. Elle m’a invité à Hollywood et là-bas, on m’a proposé d’en faire le remake ! Je n’ai jamais eu le rêve américain. Moi, je voulais juste travailler, et en France on ne me laissait pas travailler. Aux États-Unis, j’ai connu la situation inverse, j’avais des propositions, du travail, de l’enthousiasme, et j’y suis resté dix ans. Pendant ces dix ans, j’ai réalisé pour la télé et le cinéma, et j’ai continué à écrire beaucoup, pour moi et pour les autres.

Avez-vous des « maîtres » en écriture, en tout cas des lectures qui vous ont influencé ?
Bien sûr. Des romanciers britanniques comme Daphné du Maurier, des Français comme Pierre Boulle ou Barjavel, des Américains comme Cornell Woolrich, Pat Conroy ou Theodore Sturgeon. Généralement, ce sont des écrivains qui allient le mystère surnaturel d’une intrigue bien ficelée à des personnages pétris d’humanité, le tout baignant dans un style résolument littéraire.

Ce roman est-il un virage pour vous ? Allez-vous tenter de mener de front vos deux activités de cinéaste et d’écrivain ?
J’en ai très envie. Certains écrivains rêvent de faire du cinéma. Moi j’ai toujours rêvé d’écrire des romans. C’est la plus belle façon de raconter une histoire. La plus directe. Il n’y a pas le moindre obstacle entre vous et le lecteur. Pas la moindre concession à lui faire. Il est votre complice. Ce n’est pas un spectateur, c’est un spect’acteur. En vous prêtant son imagination, il co-réalise votre histoire avec vous.
Propos recueillis par Pierre-André ARÈNE, La Provence, 25 Mai 2012

"ALICE NEVERS" LARGEMENT EN TÊTE DES AUDIENCES

Ce jeudi 2 février 2012, TF1 s’est imposée en tête des audiences avec la série française "Alice Nevers". Les deux épisodes inédits diffusés à partir de 20h50 ont attiré 6,9 millions et 6,3 millions de téléspectateurs, soit 25,3% de part d’audience. Le troisième épisode, une rediffusion, a rassemblé 3,7 millions de fidèles (24,7% de pda).

(JPG)

(PNG) "BLACKOUT"
TROP SUBVERSIF POUR TF1 ?

Dans le Parisien, la productrice Pascale Breugnot ne cache pas sa colère contre TF1... En effet, au début de l’été 2009, elle avait fait tourner Florent Pagny dans son premier téléfilm "Blackout". Dans cette fiction, le chanteur incarnait un chirurgien en plein sevrage alcoolique et séparé de son épouse, Cristiana Reali. Mais le téléfilm a finalement été diffusé sur ... NT1 hier soir ! "J’ai moi-même découvert la programmation en ouvrant mon magazine télé, tempête Pascale Breugnot. A TF 1, on m’a dit que la ligne éditoriale de la fiction avait changé et qu’il n’y avait plus de case pour le programmer".

« Blackout » appartient au genre catastrophe (la France y est privée d’électricité après un dérèglement solaire). Or sur la Une, le lundi, c’est comédie, et le jeudi, policier. Plutôt que de faire une entorse au règlement, TF 1 a donc préféré offrir le film à sa filiale NT 1, dont l’audience est confidentielle. Pascale Breugnot fustige : "c’est du gâchis"...

Cristiana Réali, Florent Pagny et René Manzor sur le tournage de "Blackout"

"BLACKOUT", DU CINEMA POUR LA TÉLÉ

René Manzor et sa productrice Pascale Breugnot réinventent, pour TF1, le concept de "Movie of the Week" qui a fait les beaux jours de la chaîne américaine HBO...

(JPG)

"TOTAL BLACKOUT" Review

The making of honest movies has become so rare that René Manzor’s ensemble film Total Blackout surely is a "must-see".
It delivers more kinetic excitement, more emotionally charged scenes than all the brain-dead, visually incoherent wrecking derbies hogging mall screens. Partly it’s a matter of subject. This is not your silly 2012-type disaster flick.

The movie focuses on the destiny of ten ordinary people in the midst of a global power failure. It is a compelling, ultimately hopeful mediation on the accidents of chance that make up our lives. Manzor’s direction gets every detail of human nuance in the close-up confrontation of man and fate, while keeping us alert to the volatile wraparound reality of an ineluctably hostile environment. This is exemplary moviemaking. You don’t need CGI to enjoy it, just a human eye. This smart, provocative film has no aliens or cool spaceships, and the effects (mostly consisting of pyrotechnics) aren’t all that special ; instead, the material is character- and story-driven, centering on excellent, multilayered performances. —Terry Young, Jan 15, 2010

"On dit qu’on peut survivre trois minutes sans air, trois jours sans eau. Mais combien de temps peut-on survivre sans électricité ?"

AUDIENCES : ALICE NEVERS, LA NOUVELLE VALEUR SÛRE DE TF1

Les semaines se suivent et se ressemblent pour la série de TF1 "Alice Nevers, le juge est une femme", co-écrite et réalisée par René Manzor. Hier soir la série s’est encore une fois placée en tête des audiences de la soirée attirant jusqu’à 6.8 millions de téléspectateurs.
En part d’audience moyenne le premier épisode a rassemblé 26.2% de l’ensemble du public, le second 27.9%.
Posté par staractu - vendredi 4 Février 2011

(JPG)

HILARY SWANK dans le remake de DEDALES !

(JPG)
La comédienne, lauréate de l’Oscar de la meilleure actrice pour Million Dollar Baby, devrait tenir l’un des rôles principaux dans le remake américain du thriller français réalisé par René Manzor en 2003...
« DEDALES », dont le casting se composait de Frédéric Diefenthal, Sylvie Testud et Lambert Wilson, racontait l’histoire de Claude, une tueuse schizophrène à personnalités multiples. Le docteur Brennac, psychiatre, et l’inspecteur Matthias mènent une enquête parallèle pour découvrir le mystère qui entoure ses meurtres et la réelle identité de Claude.
René Manzor a signé l’adaptation américaine du remake intitulé "The Labyrinth".

LE CINEASTE QUI RELOOKE LES SERIES

par Yves Jaeglé (LE PARISIEN) 30 avril 2007

(JPG)

Avant de diriger Dominique Lavanant dans l’épisode inédit de "Soeur Thérèse.com" (TF1, 20h50), René Manzor a fait tourner Alain Delon dans « LE PASSAGE » (1986) ou Vanessa Paradis et Jean Reno dans « UN AMOUR DE SORCIERE » (1996). Ce cinéaste a fait carrière aux Etats-Unis, où il a vécu et travaillé pendant dix ans, tournant notamment plusieurs épisodes de la série télé « LES AVENTURES DU JEUNE INDIANA JONES »...

De retour, il a signé « DEDALES » avec Sylvie Testud, en 2003, et se consacre actuellement à des projets pour TF1 et France 2. "Je mets entre trois et quatre ans pour préparer un long-métrage, explique René Manzor. Aujourd’hui, il faut pratiquer l’autofinancement pour développer ses projets cinéma. Le petit écran me le permet et j’aime cette énergie qu’il faut avoir sur un tournage de fiction où tout va très vite".

René Manzor vient de co-écrire et de réaliser pour TF1 plusieurs épisodes-pilote d’"Alice Nevers, le Juge est une Femme" à l’occasion du passage des quatre-vingt-dix aux cinquante-deux minutes de cette série. "Je suis devenu un peu le spécialiste du relooking des séries, fort de mon expérience américaine. J’ai travaillé avec George Lucas, une très bonne formation : chaque dollar dépensé devait être multiplié à l’écran. Même sans talent, on finit par avoir un savoir faire... Je recalibre Alice Nevers pour un public plus jeune. Le langage est plus cinématographique.Et les scripts plus fouillés, avec un accent particulier sur l’humanité des personnages."...

Le réalisateur ne renonce pas au cinéma. Manzor prépare un remake américain de « DEDALES ». Hilary Swank ("Million Dollar Baby") y reprendra le rôle de Sylvie Testud. Il ne compte pas le mettre en scène lui-même, mais en a signé l’adaptation américaine : "Mon rêve, c’est de me servir du creuset d’histoires de la culture française, avec un savoir-faire anglo-saxon."

(JPG) « ALICE NEVERS », la dernière série relookée par René Manzor bat Prison Break !
Jeudi soir, alors que sur M6, Prison Break faisait son retour avec trois épisodes, TF1 a diffusé deux aventures inédites d’Alice Nevers, le juge est une femme et est arrivée en tête des audiences de la soirée. Ainsi, Marine Delterme a retenu l’attention de 6,898 millions de téléspectateurs, soit 28,1% de part de marché, au cours de cette enquête sur le meurtre d’une célèbre chirurgienne esthétique.
(Toute la Télé.com 30/5/08)

29 Mai 2008, 20h50 sur TF1- "Une Vie dans l’Ombre"
24 Avril 2008, 21h40 sur TF1- "A Coeur et à Sang"
25 Octobre 2007, 21h40 sur TF1- "Cas d’Ecole"
18 Octobre 2007, 21h40 sur TF1- "Liquidation Totale"

(JPG) - « Soeur Thérèse bat FBI Portés Disparus » Toute la télé.com (1 Mai 2007)
En tête des audiences, la série Soeur Thérèse.com diffusée lundi 30 avril à 20h50 sur TF1 est arrivée en tête des audiences. Ainsi 6,80 millions de télespectateurs ont suivi l’aventure inédite de Dominique Lavanant et Martin Lamotte, soit 27,6% du public présent devant leur petit écran. La production réalisée par René Manzor proposait l’enquête sur l’agression d’une consoeur de Soeur Thérèse trouvée gisante au fond d’une baignoire.

Copyright © 2006 - René Manzor