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  René Manzor

Celui dont le Nom n'est plus

Votre avis

Amnezik666 18 juin 2014
De René Manzor je ne connaissais que le film le Passage dont il est réalisateur et scénariste ; j’en garde d’ailleurs d’excellents souvenirs.
Donc l’univers littéraire de l’auteur est pour moi une découverte, et je peux d’ores et déjà affirmer qu’il s’agit d’une découverte que je ne suis pas prêt d’oublier. René Manzor nous offre un thriller qui peut se targuer d’être du très haut de gamme, on flirte avec l’excellence même.

Une intrigue qui vous prend aux tripes (c’est le cas de le dire vu le mode opératoire des "éventreurs") dès les premières pages et ne vous lâche plus avant que vous n’ayez terminé le bouquin (et quelle fin ! Grandiose !). Soit dit en passant une fois que vous aurez commencé à le lire vous aurez du mal à le lâcher, plus les chapitres défilent, jouant avec nos nerfs, plus on a envie d’en savoir plus.

Ici les coupables sont aussi des victimes, des pantins manipulés par un marionnettiste et c’est après lui que les enquêteurs vont devoir courir, l’identifier et comprendre ses motivations. La traque sera tout sauf un long fleuve tranquille et nous réserve bien des surprises.

On croise trois personnages principaux, en effet outre McKenna et Dahlia, l’avocat des "pantins", Nils Blake, joue aussi un rôle primordial dans l’intrigue. L’auteur donne à ses héros une incroyable justesse, avec leurs forces et leurs faiblesses, ils sont quasiment réels à nos yeux.

Enfin le style de l’auteur contribue aussi à l’efficacité de son roman. Il faut que la lecture soit aussi fluide et rythmée que l’enquête, pas de fioritures inutiles, pas de complaisance non plus dans le trash (l’essentiel est dit, notre imagination fait le reste). Pari réussi monsieur Manzor !

Livresque78 13 novembre 2014
Ce qui fait que je lis rarement plusieurs romans policier à la suite, c’est que j’ai peur de confondre les histoires. Et bien oui, il faut avouer que le roman policier a du mal à être original et pour cause, ce que les lecteurs veulent c’est du frisson, de l’adrénaline, des nuits blanches. le seul moyen de nous donner cela c’est de nous raconter des histoires de meurtriers, tous plus cruels les uns que les autres.

C’est pourquoi, pour moi ce qui fait sortir du lot certains romans comme "Celui dont le nom n’est plus", c’est l’originalité que l’auteur parvient à poser au départ de l’intrigue. Et là ça fonctionne pour moi, l’entame est accrocheuse, l’idée originale, la couverture attire l’oeil. Je ne peux trop en dire, de peur de dévoiler la clef de l’intrigue, mais je peux vous dire que vous allez vous poser des questions sur, bien sûr, l’identité du tueur, mais surtout sur la raison de ces meurtres et sur la présence de paranormal ou de pouvoirs psychiques dans toute cette histoire.
Voilà donc pour résumer, moi j’ai aimé et j’en redemande.

llena 07 avril 2018
Incisif, méticuleux, tourmenté, fouillé, ces adjectifs peuvent aussi bien décrire les personnages que le roman lui-même.

Ce premier thriller que je lis de René Manzor m’aura happé dès les premières pages. Oui, c’est dur mais c’est très bien écrit, fluide et dynamique. Les thèmes abordés sont forts. Je ne parlerai pas du contenu pour éviter de trop en dire et vous laisser le découvrir pleinement. J’ajouterais simplement que je rejoins le résumé : « René Manzor signe un roman aux frontières de l’amour et de la mort dont on ne sort pas indemnes. »
Je vais continuer à découvrir cet auteur avec plaisir.

tchouk-tchouk-nougat 25 juin 2014
Un policier passionnant qui se lit facilement avec une grande fébrilité. Comprenez bien, des personnes sont retrouvées mortes sans leurs organes mais avec respect de leur traditions mortuaires ancestrales. Et leur assassins sont ceux qui les aime le plus au monde. Ses assassins ont plus le profil de victime que de tueur. Alors que se passe-t-il ? qui les manipule ? Comment ? dans quel but ?

Ajoutez à cela des héros attachant avec des personnalités fortes et un vécu chargés. On les porte tout de suite dans nos coeurs, le commisaire, la criminologue américaine et l’avocat. On suit leur pas, on cherche avec eux (et on devine avant eux ce qui va se passer en espérant qu’ils ne tombent pas dans les pièges tendus), et on pleure avec eux.

Copyright © 2006 - René Manzor